Creux.

Le soir en fermant la porte derrière moi, se creuse un vide qui m’aspire, je ne ressens plus rien l’espace d’un instant. Pas de tristesse, pas de peur juste un vide immense. Le soir quand je ferme la porte et que derrière j’y laisse mon fils et mon mari pour aller travailler je ressens comme un creux.

Ce creux me suit toute la nuit, moins intense qu’à la séparation, mais là, au fond de moi, il ne me quitte pas car sans eux je ne suis pas complète. Je ne suis pas triste de me séparer d’eux pour travailler, je me s’en vide de leur amour, creuse de leur tendresse et vite vite je dois les rejoindre pour faire le plein!

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