Je dormirais en octobre.

« C’est pas grave, je dormirais en octobre. » Cette curieuse phrase c’est moi qui l’ai prononcé, le 11 septembre, lors d’une conversation, aux sujets des non-nuits de mon petit, avec une collègue. Celle-ci m’a répondu que ça faisait « un peu loin quand même octobre! » sous le regard choquée de la collègue nullipare qui écoutait. Mais c’est…